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Les plus belles terrasses de Paris en 2026 : cafés, rooftops, brasseries
L'essentiel à retenir : les meilleures terrasses paris ne se limitent pas aux tables gastronomiques, elles racontent tout un art de vivre qui commence au café du matin et se prolonge jusqu'au dernier verre en rooftop. Les cafés emblématiques du 6e (Flore, Deux Magots) restent ouverts toute l'année, les brasseries historiques (Train Bleu, Bofinger) posent un décor Belle Époque unique, et les rooftops (Perruche, Créatures, Peninsula) ouvrent d'avril à septembre. Réservez 15 jours à l'avance pour les rooftops, prévoyez une étole après 22 h, visez la lumière dorée de 19 h.
Paris se vit dehors dès qu'un rayon perce entre deux nuages. La terrasse y est plus qu'un aménagement, c'est une prolongation du salon, un balcon commun sur la ville, une manière de tenir conversation en regardant passer le monde. On y prend un café serré en lisant le journal, on y déjeune d'un plateau de fruits de mer, on y attend qu'un ami arrive au coucher du soleil, on y termine la nuit par un dernier verre.
Ce guide vous propose un tour d'horizon des plus belles terrasses de la capitale en 2026, tous registres confondus. Vous y trouverez les cafés emblématiques que fréquentaient Sartre et Beauvoir, les brasseries historiques classées Monument historique, les rooftops panoramiques ouverts dans les grands magasins, les jardins d'hôtels devenus institutions, et les guinguettes qui remettent la Seine et les buttes au cœur du week-end parisien.
Table of Contents
- Les cafés emblématiques : Saint-Germain, Palais-Royal, Louvre
- Les brasseries historiques : Belle Époque et Art déco
- Les rooftops panoramiques : Perruche, Créatures, Peninsula
- Les jardins d'hôtels : Bristol, Ritz, Costes
- Les guinguettes et bords de Seine : Rosa Bonheur, Comptoir Général
- L'expérience Merveil : votre pied-à-terre au cœur des terrasses
Les cafés emblématiques : Saint-Germain, Palais-Royal, Louvre
Le Café de Flore, l'adresse littéraire du 6e
Au 172 boulevard Saint-Germain, le Café de Flore ouvre ses portes tous les jours de 7 h à 1 h 30. La terrasse chauffée déborde sur le trottoir en été, avec ses chaises en rotin cerclées de rouge et ses plateaux en zinc que les serveurs en veston noir portent d'un bras. On y commande un café serré à 5 €, un chocolat chaud maison à 9 €, ou l'œuf mayonnaise servi dans son ramequin avec une pointe de moutarde à l'ancienne. Le lieu est un décor de cinéma inchangé depuis 1887, avec cette lumière du soir qui glisse sur la façade quand les lampadaires s'allument.
Les Deux Magots, en face et en concurrence
Voisin direct au 6 place Saint-Germain-des-Prés, Les Deux Magots joue la même partition depuis 1885, avec la terrasse qui regarde l'église abbatiale. La différence tient dans le détail. Ici on vient plutôt pour un déjeuner, un croque-monsieur à 22 €, une salade Rothschild, un verre de sancerre entre 14 h et 16 h quand la lumière tombe pleine sur la place. Prix Deux Magots, table d'écrivains, patrimoine intact : deux terrasses en miroir qui incarnent Saint-Germain à elles seules.
Le Nemours et Le Café Marly, les terrasses des palais
Le Café Nemours occupe l'angle nord-est du Palais-Royal, sous les arcades de la place Colette. On y boit un verre les pieds sur les pavés du XVIIe , avec la Comédie-Française en toile de fond et le métro Art nouveau de Guimard à quelques mètres. Service de 8 h à minuit, terrasse chauffée en demi-saison.
À deux cents mètres, sous l'aile Richelieu du Louvre, le Café Marly déploie sa terrasse sous les arcades, la pyramide de verre à portée de main. On y déjeune à toute heure, midi comme minuit, dans un décor que peu de tables au monde peuvent revendiquer. Une adresse à garder pour les fins de journée au musée quand la cour Napoléon s'allume.
Les brasseries historiques : Belle Époque et Art déco
Le Train Bleu, la gare comme un salon
Au premier étage de la Gare de Lyon, Le Train Bleu tient depuis 1901 un décor classé Monument historique qui mérite le déplacement pour lui seul. Dorures, plafonds peints, banquettes en cuir grenat, quarante et une fresques des grandes villes desservies au départ de la gare. La terrasse extérieure côté rue de Bercy propose depuis 2023 un service plus léger, tartare de bœuf, sole meunière, baba au rhum au chariot. Comptez 65 € le déjeuner à trois plats, 95 € le dîner. Une bonne halte avant un train du soir.
Bofinger, l'Alsace en plein Bastille
Au 5 rue de la Bastille, Bofinger revendique le titre de plus vieille brasserie Art nouveau de Paris, fondée en 1864. La verrière colorée et la coupole florale à l'étage sont classées. En terrasse, le mobilier reste plus modeste, mais l'adresse justifie le détour pour la choucroute alsacienne servie sur plateau de zinc, le plateau de fruits de mer à 68 € et l'accueil rugueux et sincère des chefs de rang. On y vient plus pour l'esprit que pour la vue.
La Coupole et Le Terminus Nord
Boulevard du Montparnasse, La Coupole conserve son décor Art déco de 1927 et sa terrasse arborée sous les acacias. C'est la brasserie des grands soirs de rendez-vous. Le Terminus Nord, en face de la gare, joue le même registre avec une terrasse chauffée toute l'année, pratique pour un dîner tardif après un Eurostar.
Les rooftops panoramiques : Perruche, Créatures, Peninsula
Perruche, le jardin suspendu du Printemps
Au sommet du Printemps Haussmann, sept étages au-dessus du boulevard, Perruche déploie 500 m2 de terrasse aménagés en jardin printanier. Bosquets, mobilier vert amande, guinguette peinte à la main : le décor est signé par le studio Laura Gonzalez. La vue est sans obstacle sur la Tour Eiffel, l'Opéra Garnier et les toits en zinc du 9e . Ouvert de mi-avril à fin septembre, le service tourne autour d'une carte méditerranéenne, poulpe grillé, burrata tomate, gambas à la plancha. Réservation deux semaines à l'avance pour les jeudis et vendredis soir.
Créatures, la table végétale des Galeries Lafayette
Sur le toit des Galeries Lafayette Haussmann, Créatures propose depuis 2019 une carte 100 % végétale et une vue à 360°, avec Montmartre au nord, Garnier au sud et Eiffel en toile de fond. La terrasse, plus intimiste que celle de Perruche, tourne autour d'une centaine de couverts. Menu déjeuner à 42 €, cocktails signature à 14 €. À noter, la vue nord sur les toits en zinc au coucher du soleil, l'une des plus photographiées de la capitale.
L'Heure Dorée du Peninsula et Le Perchoir Marais
Au dernier étage du Peninsula Paris, avenue Kléber, la terrasse L'Heure Dorée rouvre chaque été de mi-mai à mi-septembre. Vue frontale sur la Tour Eiffel, service par un chef sommelier, coupe de champagne à 32 €. Discret, luxueux, patient.
Côté Marais, Le Perchoir installé sur le toit du BHV rue de la Verrerie combine bar à cocktails, restaurant et vue plongeante sur Notre-Dame, la Seine et l'Hôtel de Ville. Ouvert d'avril à octobre, du mardi au dimanche à partir de 17 h. La file d'attente peut monter à 45 minutes le samedi. Le bon réflexe reste de réserver la table du restaurant en amont, ce qui donne un accès direct au bar sans queue.
Les jardins d'hôtels : Bristol, Ritz, Costes
Le jardin français du Bristol
Au 112 rue du Faubourg-Saint-Honoré, la cour intérieure du Bristol se transforme chaque printemps en jardin français avec topiaires, glycines et parasols crème. C'est l'une des plus belles surprises de Paris derrière une porte cochère. Le déjeuner au 114 Faubourg y est servi de mai à septembre, plat autour de 55 €, service dirigé au cordeau. Le chat Fa-Raon circule entre les tables avec l'assurance d'un propriétaire.
Le patio du Ritz et le jardin de l'Hôtel Costes
Côté place Vendôme, le Ritz déploie son jardin intérieur derrière les fenêtres de la rue Cambon. On y boit le thé de 15 h à 18 h sous les citronniers en pots, ou l'on y déjeune à L'Espadon aux beaux jours. Le jardin de l'Hôtel Costes, rue Saint-Honoré, joue une partition différente : décor Napoléon III revisité par Jacques Garcia, musique lounge signée maison, clientèle de mode. Salade César à 32 €, club sandwich à 34 €. On y vient autant pour l'ambiance que pour l'assiette.
Les guinguettes et bords de Seine : Rosa Bonheur, Comptoir Général
Rosa Bonheur, la buvette des Buttes-Chaumont
Au cœur du parc des Buttes-Chaumont, Rosa Bonheur ouvre sa terrasse en bois d'avril à octobre. C'est une guinguette pure souche : nappes à carreaux, planches de charcuterie à 18 €, pichets de sancerre, DJ set le dimanche à partir de 18 h. La foule mélange familles, couples, groupes d'amis, danseurs improvisés. Un moment authentiquement parisien qui rappelle que la capitale sait aussi être festive et populaire.
Le Comptoir Général et les péniches du 13e
Le Comptoir Général, quai de Jemmapes le long du canal Saint-Martin, tient son décor de bric et de broc dans un ancien entrepôt transformé en salon coloré. Cocktails afro-caribéens autour de 12 €, cuisine créole, DJ le week-end. Ambiance décontractée, terrasse végétalisée au bord de l'eau.
Le long des quais du 13e arrondissement, les péniches de Batofar à Rosa Bonheur sur Seine alignent leurs terrasses flottantes de mai à septembre. On y vient en tribu, on y refait le monde, on y écoute des concerts jusqu'à 2 h du matin sans déranger personne.
L'expérience Merveil : votre pied-à-terre au cœur des terrasses
Merveil Paris fait le pont entre la vie privée et le service cinq étoiles. Nos résidences s'installent dans les quartiers les plus raffinés de la capitale, Marais, Saint-Germain, Louvre, à quelques rues des cafés du Flore, des Deux Magots et du Nemours. Conciergerie joignable à toute heure, chef privé sur demande, transfert depuis l'aéroport : nous orchestrons les détails pour que vous vous consacriez à l'essentiel. Pour une soirée rooftop, notre équipe réserve Perruche ou Le Perchoir à votre place, organise un transfert en berline jusqu'au boulevard Haussmann, et fait suivre une bouteille de champagne à la table avant votre arrivée. Découvrez nos appartements à Saint-Germain pour vivre à quelques pas des cafés littéraires, ou consultez notre service de conciergerie pour composer une tournée des plus belles terrasses.
FAQ
Quelles sont les meilleures terrasses de Paris pour un verre au coucher du soleil ?
Les meilleures terrasses paris pour un verre au coucher du soleil sont Perruche sur le toit du Printemps Haussmann, Créatures sur celui des Galeries Lafayette, et L'Heure Dorée du Peninsula avenue Kléber. Les trois offrent une vue plongeante sur la Tour Eiffel et les toits en zinc. Le Perchoir Marais reste une valeur sûre côté Rive Droite avec la Seine et Notre-Dame en perspective. Visez le service de 19 h à 20 h 30 pour capter la lumière dorée.
Peut-on profiter des terrasses parisiennes toute l'année ?
Oui, la plupart des cafés emblématiques (Flore, Deux Magots, Nemours, Café Marly) et des brasseries historiques (Train Bleu, Bofinger, La Coupole) tiennent une terrasse chauffée sous auvent ouverte toute l'année. Les rooftops et jardins d'hôtels fonctionnent en saison, de mi-avril à fin septembre en général. Prévoyez une étole même en été, la brise parisienne se lève après 22 h y compris en pleine canicule.
Faut-il réserver pour une terrasse à Paris ?
Pour les cafés emblématiques, la réservation n'est ni possible ni nécessaire, on se présente et on attend cinq à dix minutes. Pour les brasseries historiques et les jardins d'hôtels, une réservation la veille suffit en semaine, quinze jours pour un vendredi ou samedi soir en été. Les rooftops (Perruche, Créatures, Peninsula) demandent deux à trois semaines d'anticipation entre juin et août. Le Perchoir Marais accepte les walk-in mais avec file d'attente jusqu'à 45 minutes le week-end.
Quel budget prévoir pour une terrasse à Paris ?
Un café en terrasse au Flore ou aux Deux Magots tourne autour de 5 à 8 €, un verre de vin entre 9 et 14 €. Un déjeuner en brasserie historique se situe entre 45 et 75 € par personne. Un cocktail en rooftop revient à 14 à 18 €, un dîner à Perruche ou Créatures autour de 55 à 80 €. Les jardins d'hôtels démarrent à 60 € le déjeuner et grimpent au-delà de 200 € pour un dîner au Bristol ou au Ritz.
Les plus belles terrasses de Paris en 2026 : cafés, rooftops, brasseries
L'essentiel à retenir : les meilleures terrasses paris ne se limitent pas aux tables gastronomiques, elles racontent tout un art de vivre qui commence au café du matin et se prolonge jusqu'au dernier verre en rooftop. Les cafés emblématiques du 6e (Flore, Deux Magots) restent ouverts toute l'année, les brasseries historiques (Train Bleu, Bofinger) posent un décor Belle Époque unique, et les rooftops (Perruche, Créatures, Peninsula) ouvrent d'avril à septembre. Réservez 15 jours à l'avance pour les rooftops, prévoyez une étole après 22 h, visez la lumière dorée de 19 h.
Paris se vit dehors dès qu'un rayon perce entre deux nuages. La terrasse y est plus qu'un aménagement, c'est une prolongation du salon, un balcon commun sur la ville, une manière de tenir conversation en regardant passer le monde. On y prend un café serré en lisant le journal, on y déjeune d'un plateau de fruits de mer, on y attend qu'un ami arrive au coucher du soleil, on y termine la nuit par un dernier verre.
Ce guide vous propose un tour d'horizon des plus belles terrasses de la capitale en 2026, tous registres confondus. Vous y trouverez les cafés emblématiques que fréquentaient Sartre et Beauvoir, les brasseries historiques classées Monument historique, les rooftops panoramiques ouverts dans les grands magasins, les jardins d'hôtels devenus institutions, et les guinguettes qui remettent la Seine et les buttes au cœur du week-end parisien.
Table of Contents
- Les cafés emblématiques : Saint-Germain, Palais-Royal, Louvre
- Les brasseries historiques : Belle Époque et Art déco
- Les rooftops panoramiques : Perruche, Créatures, Peninsula
- Les jardins d'hôtels : Bristol, Ritz, Costes
- Les guinguettes et bords de Seine : Rosa Bonheur, Comptoir Général
- L'expérience Merveil : votre pied-à-terre au cœur des terrasses
Les cafés emblématiques : Saint-Germain, Palais-Royal, Louvre
Le Café de Flore, l'adresse littéraire du 6e
Au 172 boulevard Saint-Germain, le Café de Flore ouvre ses portes tous les jours de 7 h à 1 h 30. La terrasse chauffée déborde sur le trottoir en été, avec ses chaises en rotin cerclées de rouge et ses plateaux en zinc que les serveurs en veston noir portent d'un bras. On y commande un café serré à 5 €, un chocolat chaud maison à 9 €, ou l'œuf mayonnaise servi dans son ramequin avec une pointe de moutarde à l'ancienne. Le lieu est un décor de cinéma inchangé depuis 1887, avec cette lumière du soir qui glisse sur la façade quand les lampadaires s'allument.
Les Deux Magots, en face et en concurrence
Voisin direct au 6 place Saint-Germain-des-Prés, Les Deux Magots joue la même partition depuis 1885, avec la terrasse qui regarde l'église abbatiale. La différence tient dans le détail. Ici on vient plutôt pour un déjeuner, un croque-monsieur à 22 €, une salade Rothschild, un verre de sancerre entre 14 h et 16 h quand la lumière tombe pleine sur la place. Prix Deux Magots, table d'écrivains, patrimoine intact : deux terrasses en miroir qui incarnent Saint-Germain à elles seules.
Le Nemours et Le Café Marly, les terrasses des palais
Le Café Nemours occupe l'angle nord-est du Palais-Royal, sous les arcades de la place Colette. On y boit un verre les pieds sur les pavés du XVIIe , avec la Comédie-Française en toile de fond et le métro Art nouveau de Guimard à quelques mètres. Service de 8 h à minuit, terrasse chauffée en demi-saison.
À deux cents mètres, sous l'aile Richelieu du Louvre, le Café Marly déploie sa terrasse sous les arcades, la pyramide de verre à portée de main. On y déjeune à toute heure, midi comme minuit, dans un décor que peu de tables au monde peuvent revendiquer. Une adresse à garder pour les fins de journée au musée quand la cour Napoléon s'allume.
Les brasseries historiques : Belle Époque et Art déco
Le Train Bleu, la gare comme un salon
Au premier étage de la Gare de Lyon, Le Train Bleu tient depuis 1901 un décor classé Monument historique qui mérite le déplacement pour lui seul. Dorures, plafonds peints, banquettes en cuir grenat, quarante et une fresques des grandes villes desservies au départ de la gare. La terrasse extérieure côté rue de Bercy propose depuis 2023 un service plus léger, tartare de bœuf, sole meunière, baba au rhum au chariot. Comptez 65 € le déjeuner à trois plats, 95 € le dîner. Une bonne halte avant un train du soir.
Bofinger, l'Alsace en plein Bastille
Au 5 rue de la Bastille, Bofinger revendique le titre de plus vieille brasserie Art nouveau de Paris, fondée en 1864. La verrière colorée et la coupole florale à l'étage sont classées. En terrasse, le mobilier reste plus modeste, mais l'adresse justifie le détour pour la choucroute alsacienne servie sur plateau de zinc, le plateau de fruits de mer à 68 € et l'accueil rugueux et sincère des chefs de rang. On y vient plus pour l'esprit que pour la vue.
La Coupole et Le Terminus Nord
Boulevard du Montparnasse, La Coupole conserve son décor Art déco de 1927 et sa terrasse arborée sous les acacias. C'est la brasserie des grands soirs de rendez-vous. Le Terminus Nord, en face de la gare, joue le même registre avec une terrasse chauffée toute l'année, pratique pour un dîner tardif après un Eurostar.
Les rooftops panoramiques : Perruche, Créatures, Peninsula
Perruche, le jardin suspendu du Printemps
Au sommet du Printemps Haussmann, sept étages au-dessus du boulevard, Perruche déploie 500 m2 de terrasse aménagés en jardin printanier. Bosquets, mobilier vert amande, guinguette peinte à la main : le décor est signé par le studio Laura Gonzalez. La vue est sans obstacle sur la Tour Eiffel, l'Opéra Garnier et les toits en zinc du 9e . Ouvert de mi-avril à fin septembre, le service tourne autour d'une carte méditerranéenne, poulpe grillé, burrata tomate, gambas à la plancha. Réservation deux semaines à l'avance pour les jeudis et vendredis soir.
Créatures, la table végétale des Galeries Lafayette
Sur le toit des Galeries Lafayette Haussmann, Créatures propose depuis 2019 une carte 100 % végétale et une vue à 360°, avec Montmartre au nord, Garnier au sud et Eiffel en toile de fond. La terrasse, plus intimiste que celle de Perruche, tourne autour d'une centaine de couverts. Menu déjeuner à 42 €, cocktails signature à 14 €. À noter, la vue nord sur les toits en zinc au coucher du soleil, l'une des plus photographiées de la capitale.
L'Heure Dorée du Peninsula et Le Perchoir Marais
Au dernier étage du Peninsula Paris, avenue Kléber, la terrasse L'Heure Dorée rouvre chaque été de mi-mai à mi-septembre. Vue frontale sur la Tour Eiffel, service par un chef sommelier, coupe de champagne à 32 €. Discret, luxueux, patient.
Côté Marais, Le Perchoir installé sur le toit du BHV rue de la Verrerie combine bar à cocktails, restaurant et vue plongeante sur Notre-Dame, la Seine et l'Hôtel de Ville. Ouvert d'avril à octobre, du mardi au dimanche à partir de 17 h. La file d'attente peut monter à 45 minutes le samedi. Le bon réflexe reste de réserver la table du restaurant en amont, ce qui donne un accès direct au bar sans queue.
Les jardins d'hôtels : Bristol, Ritz, Costes
Le jardin français du Bristol
Au 112 rue du Faubourg-Saint-Honoré, la cour intérieure du Bristol se transforme chaque printemps en jardin français avec topiaires, glycines et parasols crème. C'est l'une des plus belles surprises de Paris derrière une porte cochère. Le déjeuner au 114 Faubourg y est servi de mai à septembre, plat autour de 55 €, service dirigé au cordeau. Le chat Fa-Raon circule entre les tables avec l'assurance d'un propriétaire.
Le patio du Ritz et le jardin de l'Hôtel Costes
Côté place Vendôme, le Ritz déploie son jardin intérieur derrière les fenêtres de la rue Cambon. On y boit le thé de 15 h à 18 h sous les citronniers en pots, ou l'on y déjeune à L'Espadon aux beaux jours. Le jardin de l'Hôtel Costes, rue Saint-Honoré, joue une partition différente : décor Napoléon III revisité par Jacques Garcia, musique lounge signée maison, clientèle de mode. Salade César à 32 €, club sandwich à 34 €. On y vient autant pour l'ambiance que pour l'assiette.
Les guinguettes et bords de Seine : Rosa Bonheur, Comptoir Général
Rosa Bonheur, la buvette des Buttes-Chaumont
Au cœur du parc des Buttes-Chaumont, Rosa Bonheur ouvre sa terrasse en bois d'avril à octobre. C'est une guinguette pure souche : nappes à carreaux, planches de charcuterie à 18 €, pichets de sancerre, DJ set le dimanche à partir de 18 h. La foule mélange familles, couples, groupes d'amis, danseurs improvisés. Un moment authentiquement parisien qui rappelle que la capitale sait aussi être festive et populaire.
Le Comptoir Général et les péniches du 13e
Le Comptoir Général, quai de Jemmapes le long du canal Saint-Martin, tient son décor de bric et de broc dans un ancien entrepôt transformé en salon coloré. Cocktails afro-caribéens autour de 12 €, cuisine créole, DJ le week-end. Ambiance décontractée, terrasse végétalisée au bord de l'eau.
Le long des quais du 13e arrondissement, les péniches de Batofar à Rosa Bonheur sur Seine alignent leurs terrasses flottantes de mai à septembre. On y vient en tribu, on y refait le monde, on y écoute des concerts jusqu'à 2 h du matin sans déranger personne.
L'expérience Merveil : votre pied-à-terre au cœur des terrasses
Merveil Paris fait le pont entre la vie privée et le service cinq étoiles. Nos résidences s'installent dans les quartiers les plus raffinés de la capitale, Marais, Saint-Germain, Louvre, à quelques rues des cafés du Flore, des Deux Magots et du Nemours. Conciergerie joignable à toute heure, chef privé sur demande, transfert depuis l'aéroport : nous orchestrons les détails pour que vous vous consacriez à l'essentiel. Pour une soirée rooftop, notre équipe réserve Perruche ou Le Perchoir à votre place, organise un transfert en berline jusqu'au boulevard Haussmann, et fait suivre une bouteille de champagne à la table avant votre arrivée. Découvrez nos appartements à Saint-Germain pour vivre à quelques pas des cafés littéraires, ou consultez notre service de conciergerie pour composer une tournée des plus belles terrasses.
FAQ
Quelles sont les meilleures terrasses de Paris pour un verre au coucher du soleil ?
Les meilleures terrasses paris pour un verre au coucher du soleil sont Perruche sur le toit du Printemps Haussmann, Créatures sur celui des Galeries Lafayette, et L'Heure Dorée du Peninsula avenue Kléber. Les trois offrent une vue plongeante sur la Tour Eiffel et les toits en zinc. Le Perchoir Marais reste une valeur sûre côté Rive Droite avec la Seine et Notre-Dame en perspective. Visez le service de 19 h à 20 h 30 pour capter la lumière dorée.
Peut-on profiter des terrasses parisiennes toute l'année ?
Oui, la plupart des cafés emblématiques (Flore, Deux Magots, Nemours, Café Marly) et des brasseries historiques (Train Bleu, Bofinger, La Coupole) tiennent une terrasse chauffée sous auvent ouverte toute l'année. Les rooftops et jardins d'hôtels fonctionnent en saison, de mi-avril à fin septembre en général. Prévoyez une étole même en été, la brise parisienne se lève après 22 h y compris en pleine canicule.
Faut-il réserver pour une terrasse à Paris ?
Pour les cafés emblématiques, la réservation n'est ni possible ni nécessaire, on se présente et on attend cinq à dix minutes. Pour les brasseries historiques et les jardins d'hôtels, une réservation la veille suffit en semaine, quinze jours pour un vendredi ou samedi soir en été. Les rooftops (Perruche, Créatures, Peninsula) demandent deux à trois semaines d'anticipation entre juin et août. Le Perchoir Marais accepte les walk-in mais avec file d'attente jusqu'à 45 minutes le week-end.
Quel budget prévoir pour une terrasse à Paris ?
Un café en terrasse au Flore ou aux Deux Magots tourne autour de 5 à 8 €, un verre de vin entre 9 et 14 €. Un déjeuner en brasserie historique se situe entre 45 et 75 € par personne. Un cocktail en rooftop revient à 14 à 18 €, un dîner à Perruche ou Créatures autour de 55 à 80 €. Les jardins d'hôtels démarrent à 60 € le déjeuner et grimpent au-delà de 200 € pour un dîner au Bristol ou au Ritz.
