Home
/
Journal de paris
/
Balade romantique dans Paris : notre itinéraire d'initié en 2026
Table of Content
Thursday
16
July
2026

Balade romantique dans Paris : notre itinéraire d'initié en 2026

L'essentiel à retenir : une balade romantique réussie à Paris ne se décrète pas, elle se compose. L'itinéraire signature relie l'Île Saint-Louis aux quais de Seine, traverse le Pont des Arts et s'achève au crépuscule sur la Butte Montmartre, trois à quatre heures de marche douce, ponctuées de pauses gourmandes. Le meilleur créneau reste la fin d'après-midi, entre 17 h et 20 h, quand la lumière dore les pierres et que les terrasses s'animent. Privilégiez le mardi ou le jeudi : moins de touristes, plus de Parisiens.

Paris se prête à l'amour avec une facilité presque suspecte. La ville a été pensée, depuis Haussmann, pour qu'on s'y attarde, perspectives qui guident le regard, ponts qui invitent à la pause, quais aménagés en promenade continue le long de la Seine. Aucune autre capitale européenne ne déroule sur quelques kilomètres une telle concentration de décors propices à la complicité.

Cet itinéraire vous propose un parcours signature pensé pour la flânerie à deux, des rives lumineuses de l'Île Saint-Louis aux escaliers de Montmartre à la tombée du jour. Vous y trouverez les rues à emprunter, les places où s'attarder, les heures à privilégier et les pauses qui changent une simple promenade en souvenir durable. Le tout sans détour inutile ni point passé en force.

Pourquoi flâner à Paris est une expérience romantique en soi

Une ville pensée pour la marche à deux

Paris se parcourt à pied mieux qu'aucune autre capitale. Les distances entre les grands monuments restent humaines, comptez vingt minutes de marche entre Notre-Dame et le Louvre, vingt-cinq entre le Marais et Saint-Germain. Cette échelle change tout : on ne court pas d'un point à l'autre, on laisse la ville imposer son rythme. Les trottoirs s'élargissent au croisement d'une place, un banc apparaît au bon endroit, une boulangerie diffuse son odeur de beurre chaud au moment précis où la fatigue s'installe.

Cette densité raffinée doit beaucoup au baron Haussmann, qui a dessiné Paris pour que chaque perspective trouve son point de fuite, le dôme des Invalides, l'Opéra Garnier, la silhouette de la tour Eiffel. Marcher à Paris, c'est avancer dans une succession de cadrages composés. Aux côtés de l'autre, le geste devient récit.

La lumière, complice silencieuse

La lumière parisienne mérite son mythe. Filtrée par les nuages d'Île-de-France, réfléchie par la pierre calcaire des immeubles haussmanniens, elle prend en fin d'après-midi cette teinte miel qui donne aux façades leur grain caractéristique. Les photographes appellent ce moment l'heure dorée : il dure environ quarante minutes avant le coucher du soleil, soit autour de 20 h 30 à la mi-mai, plus tôt en hiver.

Caler une partie de la balade sur cette fenêtre transforme radicalement l'expérience. La même rue, parcourue à 14 h ou à 20 h, ne raconte pas la même chose.

L'itinéraire signature : Île Saint-Louis, quais de Seine et Pont des Arts

Départ Île Saint-Louis : le cœur lent de Paris

Commencez par l'Île Saint-Louis. Ce confetti urbain coincé entre deux bras de Seine concentre, sur huit cents mètres de long, une atmosphère que la rive droite a perdue : pas de feu rouge, peu de voitures, une enfilade d'hôtels particuliers du XVIIe siècle qui ont conservé leurs portes cochères. Empruntez la rue Saint-Louis-en-l'Île d'est en ouest, en vous attardant devant la vitrine du glacier Berthillon au 31, la maison existe depuis 1954 et reste l'une des meilleures glaces de la capitale. Comptez 5 € pour deux boules à emporter.

À mi-parcours, glissez-vous dans la cour de l'Hôtel de Lauzun au 17, quai d'Anjou : Baudelaire y a vécu et y a écrit une partie des Fleurs du mal . La cour est rarement visitable, mais le seuil suffit à imaginer.

Quais de Seine et Pont des Arts

Quittez l'île par le pont Saint-Louis pour rejoindre le parvis de Notre-Dame, puis descendez sur les quais bas, rive gauche. La promenade longe la Seine jusqu'au Pont des Arts en une vingtaine de minutes. Vous croiserez les bouquinistes, les caisses vertes installées depuis 1859 sur les parapets, et plusieurs bancs orientés plein nord, parfaits pour une pause à l'abri du soleil de fin d'après-midi.

Le Pont des Arts, passerelle piétonne reliant le Louvre à l'Institut de France, reste l'un des points de vue les plus complets sur le cœur historique de Paris : à l'est la pointe de l'Île de la Cité, à l'ouest le dôme de l'Institut, au sud-ouest la silhouette de la tour Eiffel dépassant des toits. Un Parisien sur deux y a une photo de famille. Vous y serez heureux d'en avoir une à votre tour.

Le Marais à pas lents : ruelles, cours et jardins

Du quai de l'Hôtel-de-Ville à la place des Vosges

Remontez ensuite vers le Marais par la rue des Barres, l'une des plus belles ruelles pavées de Paris, qui s'ouvre face à l'église Saint-Gervais. La pente est douce, le pavé inégal, et l'on entend parfois les cloches sonner les quarts d'heure depuis le clocher voisin. C'est un de ces moments où Paris devient soudain plus lent, presque silencieux.

Continuez par la rue François-Miron, puis la rue de Rivoli direction est. En quinze minutes, vous atteignez la place des Vosges, plus ancienne place royale de Paris, inaugurée en 1612 par Henri IV. Ses trente-six pavillons en brique et pierre encadrent un jardin central planté de tilleuls. Le banc au pied de la statue équestre de Louis XIII reste l'un des plus disputés en fin d'après-midi : viser 17 h pour s'y poser sans attendre.

Cours cachées et jardins secrets

Le Marais cultive l'art des cours dérobées. Au 26, rue des Tournelles, l'hôtel de Sagonne abrite une cour pavée que peu de visiteurs connaissent. Au 8, rue Elzévir, le musée Cognacq-Jay propose un jardin clos accessible sans billet, ouvert jusqu'à 18 h. Le jardin de l'hôtel de Sully, qui communique discrètement avec la place des Vosges par une petite porte au fond de la galerie sud, reste l'un des secrets les mieux gardés du quartier.

Saint-Germain-des-Prés : le Paris des amoureux

Du Pont Neuf à la rue de Buci

Revenez vers la Seine et traversez le Pont Neuf, paradoxalement le plus ancien pont de Paris, achevé en 1607. Faites une halte sur la pointe ouest de l'Île de la Cité, au square du Vert-Galant : ce petit jardin descendu sous le niveau du quai offre l'un des points de vue les plus intimes sur la Seine. Trois saules pleureurs, quelques bancs, et la rumeur de la ville qui s'estompe au ras de l'eau.

Sur la rive gauche, engagez-vous dans la rue Dauphine, puis la rue de Buci. C'est le territoire des terrasses de café, des fleuristes ouverts tard, des petites épiceries fines. La maison Cyril Lignac, au 24, rue Paul-Bert, ne vaut pas le détour ici, mais Pâtisserie Sadaharu Aoki, au 35, rue de Vaugirard, reste l'une des plus belles vitrines de la capitale pour une pause sucrée.

Place de Furstemberg : la plus petite place de Paris

À deux pas de Saint-Germain-des-Prés, la place de Furstemberg ne mesure que vingt mètres de large. Quatre paulownias y diffusent au printemps une floraison violette d'une vingtaine de jours. Eugène Delacroix y a vécu et travaillé, son atelier, devenu musée national, donne sur la place. C'est l'adresse romantique que les Parisiens partagent à voix basse, et il est rare d'y croiser plus de trois personnes à la fois.

Montmartre et la Butte au coucher du soleil

Monter par la rue Lepic

Pour la dernière partie de l'itinéraire, prenez le métro jusqu'à Blanche et remontez la rue Lepic. La pente s'élève doucement entre les commerces de bouche, les terrasses et les anciens immeubles d'artistes. Au 54, le Moulin de la Galette témoigne encore du Montmartre des peintres, Renoir y a planté son chevalet en 1876 pour le tableau qui porte le nom du lieu.

Bifurquez par la rue des Abbesses, puis la rue Yvonne-Le-Tac, où se dresse le Mur des « Je t'aime » : 612 tuiles de lave émaillée portant la même phrase en 311 langues. C'est une œuvre signée Frédéric Baron et Claire Kito, installée en 2000 dans le square Jehan-Rictus. Touristique, certes, mais l'ensemble garde une force graphique réelle.

Les escaliers et le panorama du Sacré-Cœur

Rejoignez la rue Foyatier, quatre-vingt-douze marches qui montent au parvis du Sacré-Cœur, ou prenez le funiculaire si la fatigue s'invite. Arrivez sur le parvis vingt minutes avant le coucher du soleil. La perspective embrasse tout Paris, du dôme des Invalides au sud aux tours de la Défense à l'horizon ouest. Asseyez-vous sur les marches latérales, à gauche de la basilique : moins de monde, et l'orientation idéale sur la lumière déclinante.

À retenir : les cloches du Sacré-Cœur sonnent l'angélus à 19 h. Caler la pause sur ce moment offre une bande-son inattendue.

L'expérience Merveil : votre adresse pour prolonger l'instant

Merveil Paris fait le pont entre la vie privée et le service cinq étoiles. Nos résidences s'installent dans les quartiers les plus raffinés de la capitale, le Marais, Saint-Germain, les abords du Louvre, là où l'on vit comme un Parisien sans rien céder sur les prestations les plus hautes. Conciergerie joignable à toute heure, chef privé sur demande, transfert depuis l'aéroport : nous orchestrons les détails pour que vous vous consacriez à l'essentiel. Pour une escapade en amoureux, notre équipe peut composer un bouquet d'attention à l'arrivée, réserver une table en terrasse pour le dîner, ou organiser une promenade privée sur la Seine au crépuscule. Découvrez nos appartements à Saint-Germain pour faire de ce quartier votre point d'ancrage, ou laissez-vous guider par notre guide des quartiers parisiens pour choisir le décor de votre séjour.

FAQ

Quel est le meilleur moment pour une balade romantique à Paris ?

La fin d'après-midi, entre 17 h et 20 h, reste le créneau idéal. La lumière s'adoucit, les terrasses se remplissent, et la transition jour-nuit transforme les façades. Aux beaux jours, prolongez jusqu'à 21 h pour profiter du coucher du soleil depuis Montmartre. Évitez le créneau 12 h-15 h, plus chaud et plus dense en visiteurs. Le mardi et le jeudi offrent la fréquentation la plus douce ; le dimanche après-midi reste le plus animé.

Combien de temps prévoir pour l'itinéraire complet ?

Comptez trois à quatre heures pour relier l'Île Saint-Louis à Montmartre en flânant, pauses gourmandes incluses. Pour un parcours plus condensé, gardez Île Saint-Louis, quais de Seine et Pont des Arts, environ 1 h 30 de marche. Pour un parcours d'une journée entière, ajoutez Saint-Germain et un déjeuner sur la rue de Buci. Chaque section se vit indépendamment et peut s'enchaîner à votre rythme.

Quelles sont les pauses gourmandes sur le parcours ?

Trois adresses signature jalonnent l'itinéraire. Berthillon au 31, rue Saint-Louis-en-l'Île, pour une glace artisanale. Pâtisserie Sadaharu Aoki au 35, rue de Vaugirard, pour la pause sucrée en cours de balade. Le café Lomi ou Télescope à Montmartre, pour un dernier moment chaud avant la montée vers le Sacré-Cœur. Réserver n'est pas nécessaire pour les pauses à emporter ; comptez 15 à 30 minutes par halte.

Faut-il prévoir un parcours différent en hiver ?

L'itinéraire reste accessible toute l'année, mais quelques ajustements s'imposent en hiver. Avancez le départ à 14 h pour profiter de la lumière déclinante dès 16 h 30. Privilégiez les cafés chauffés du Marais à la place des Vosges. Le passage par les jardins secrets perd de son intérêt en saison froide, préférez les passages couverts, comme la galerie Vivienne, qui offrent un abri élégant. Pensez à des chaussures à semelle adhérente pour les pavés humides.

Thursday
16
July
2026

Balade romantique dans Paris : notre itinéraire d'initié en 2026

L'essentiel à retenir : une balade romantique réussie à Paris ne se décrète pas, elle se compose. L'itinéraire signature relie l'Île Saint-Louis aux quais de Seine, traverse le Pont des Arts et s'achève au crépuscule sur la Butte Montmartre, trois à quatre heures de marche douce, ponctuées de pauses gourmandes. Le meilleur créneau reste la fin d'après-midi, entre 17 h et 20 h, quand la lumière dore les pierres et que les terrasses s'animent. Privilégiez le mardi ou le jeudi : moins de touristes, plus de Parisiens.

Paris se prête à l'amour avec une facilité presque suspecte. La ville a été pensée, depuis Haussmann, pour qu'on s'y attarde, perspectives qui guident le regard, ponts qui invitent à la pause, quais aménagés en promenade continue le long de la Seine. Aucune autre capitale européenne ne déroule sur quelques kilomètres une telle concentration de décors propices à la complicité.

Cet itinéraire vous propose un parcours signature pensé pour la flânerie à deux, des rives lumineuses de l'Île Saint-Louis aux escaliers de Montmartre à la tombée du jour. Vous y trouverez les rues à emprunter, les places où s'attarder, les heures à privilégier et les pauses qui changent une simple promenade en souvenir durable. Le tout sans détour inutile ni point passé en force.

Pourquoi flâner à Paris est une expérience romantique en soi

Une ville pensée pour la marche à deux

Paris se parcourt à pied mieux qu'aucune autre capitale. Les distances entre les grands monuments restent humaines, comptez vingt minutes de marche entre Notre-Dame et le Louvre, vingt-cinq entre le Marais et Saint-Germain. Cette échelle change tout : on ne court pas d'un point à l'autre, on laisse la ville imposer son rythme. Les trottoirs s'élargissent au croisement d'une place, un banc apparaît au bon endroit, une boulangerie diffuse son odeur de beurre chaud au moment précis où la fatigue s'installe.

Cette densité raffinée doit beaucoup au baron Haussmann, qui a dessiné Paris pour que chaque perspective trouve son point de fuite, le dôme des Invalides, l'Opéra Garnier, la silhouette de la tour Eiffel. Marcher à Paris, c'est avancer dans une succession de cadrages composés. Aux côtés de l'autre, le geste devient récit.

La lumière, complice silencieuse

La lumière parisienne mérite son mythe. Filtrée par les nuages d'Île-de-France, réfléchie par la pierre calcaire des immeubles haussmanniens, elle prend en fin d'après-midi cette teinte miel qui donne aux façades leur grain caractéristique. Les photographes appellent ce moment l'heure dorée : il dure environ quarante minutes avant le coucher du soleil, soit autour de 20 h 30 à la mi-mai, plus tôt en hiver.

Caler une partie de la balade sur cette fenêtre transforme radicalement l'expérience. La même rue, parcourue à 14 h ou à 20 h, ne raconte pas la même chose.

L'itinéraire signature : Île Saint-Louis, quais de Seine et Pont des Arts

Départ Île Saint-Louis : le cœur lent de Paris

Commencez par l'Île Saint-Louis. Ce confetti urbain coincé entre deux bras de Seine concentre, sur huit cents mètres de long, une atmosphère que la rive droite a perdue : pas de feu rouge, peu de voitures, une enfilade d'hôtels particuliers du XVIIe siècle qui ont conservé leurs portes cochères. Empruntez la rue Saint-Louis-en-l'Île d'est en ouest, en vous attardant devant la vitrine du glacier Berthillon au 31, la maison existe depuis 1954 et reste l'une des meilleures glaces de la capitale. Comptez 5 € pour deux boules à emporter.

À mi-parcours, glissez-vous dans la cour de l'Hôtel de Lauzun au 17, quai d'Anjou : Baudelaire y a vécu et y a écrit une partie des Fleurs du mal . La cour est rarement visitable, mais le seuil suffit à imaginer.

Quais de Seine et Pont des Arts

Quittez l'île par le pont Saint-Louis pour rejoindre le parvis de Notre-Dame, puis descendez sur les quais bas, rive gauche. La promenade longe la Seine jusqu'au Pont des Arts en une vingtaine de minutes. Vous croiserez les bouquinistes, les caisses vertes installées depuis 1859 sur les parapets, et plusieurs bancs orientés plein nord, parfaits pour une pause à l'abri du soleil de fin d'après-midi.

Le Pont des Arts, passerelle piétonne reliant le Louvre à l'Institut de France, reste l'un des points de vue les plus complets sur le cœur historique de Paris : à l'est la pointe de l'Île de la Cité, à l'ouest le dôme de l'Institut, au sud-ouest la silhouette de la tour Eiffel dépassant des toits. Un Parisien sur deux y a une photo de famille. Vous y serez heureux d'en avoir une à votre tour.

Le Marais à pas lents : ruelles, cours et jardins

Du quai de l'Hôtel-de-Ville à la place des Vosges

Remontez ensuite vers le Marais par la rue des Barres, l'une des plus belles ruelles pavées de Paris, qui s'ouvre face à l'église Saint-Gervais. La pente est douce, le pavé inégal, et l'on entend parfois les cloches sonner les quarts d'heure depuis le clocher voisin. C'est un de ces moments où Paris devient soudain plus lent, presque silencieux.

Continuez par la rue François-Miron, puis la rue de Rivoli direction est. En quinze minutes, vous atteignez la place des Vosges, plus ancienne place royale de Paris, inaugurée en 1612 par Henri IV. Ses trente-six pavillons en brique et pierre encadrent un jardin central planté de tilleuls. Le banc au pied de la statue équestre de Louis XIII reste l'un des plus disputés en fin d'après-midi : viser 17 h pour s'y poser sans attendre.

Cours cachées et jardins secrets

Le Marais cultive l'art des cours dérobées. Au 26, rue des Tournelles, l'hôtel de Sagonne abrite une cour pavée que peu de visiteurs connaissent. Au 8, rue Elzévir, le musée Cognacq-Jay propose un jardin clos accessible sans billet, ouvert jusqu'à 18 h. Le jardin de l'hôtel de Sully, qui communique discrètement avec la place des Vosges par une petite porte au fond de la galerie sud, reste l'un des secrets les mieux gardés du quartier.

Saint-Germain-des-Prés : le Paris des amoureux

Du Pont Neuf à la rue de Buci

Revenez vers la Seine et traversez le Pont Neuf, paradoxalement le plus ancien pont de Paris, achevé en 1607. Faites une halte sur la pointe ouest de l'Île de la Cité, au square du Vert-Galant : ce petit jardin descendu sous le niveau du quai offre l'un des points de vue les plus intimes sur la Seine. Trois saules pleureurs, quelques bancs, et la rumeur de la ville qui s'estompe au ras de l'eau.

Sur la rive gauche, engagez-vous dans la rue Dauphine, puis la rue de Buci. C'est le territoire des terrasses de café, des fleuristes ouverts tard, des petites épiceries fines. La maison Cyril Lignac, au 24, rue Paul-Bert, ne vaut pas le détour ici, mais Pâtisserie Sadaharu Aoki, au 35, rue de Vaugirard, reste l'une des plus belles vitrines de la capitale pour une pause sucrée.

Place de Furstemberg : la plus petite place de Paris

À deux pas de Saint-Germain-des-Prés, la place de Furstemberg ne mesure que vingt mètres de large. Quatre paulownias y diffusent au printemps une floraison violette d'une vingtaine de jours. Eugène Delacroix y a vécu et travaillé, son atelier, devenu musée national, donne sur la place. C'est l'adresse romantique que les Parisiens partagent à voix basse, et il est rare d'y croiser plus de trois personnes à la fois.

Montmartre et la Butte au coucher du soleil

Monter par la rue Lepic

Pour la dernière partie de l'itinéraire, prenez le métro jusqu'à Blanche et remontez la rue Lepic. La pente s'élève doucement entre les commerces de bouche, les terrasses et les anciens immeubles d'artistes. Au 54, le Moulin de la Galette témoigne encore du Montmartre des peintres, Renoir y a planté son chevalet en 1876 pour le tableau qui porte le nom du lieu.

Bifurquez par la rue des Abbesses, puis la rue Yvonne-Le-Tac, où se dresse le Mur des « Je t'aime » : 612 tuiles de lave émaillée portant la même phrase en 311 langues. C'est une œuvre signée Frédéric Baron et Claire Kito, installée en 2000 dans le square Jehan-Rictus. Touristique, certes, mais l'ensemble garde une force graphique réelle.

Les escaliers et le panorama du Sacré-Cœur

Rejoignez la rue Foyatier, quatre-vingt-douze marches qui montent au parvis du Sacré-Cœur, ou prenez le funiculaire si la fatigue s'invite. Arrivez sur le parvis vingt minutes avant le coucher du soleil. La perspective embrasse tout Paris, du dôme des Invalides au sud aux tours de la Défense à l'horizon ouest. Asseyez-vous sur les marches latérales, à gauche de la basilique : moins de monde, et l'orientation idéale sur la lumière déclinante.

À retenir : les cloches du Sacré-Cœur sonnent l'angélus à 19 h. Caler la pause sur ce moment offre une bande-son inattendue.

L'expérience Merveil : votre adresse pour prolonger l'instant

Merveil Paris fait le pont entre la vie privée et le service cinq étoiles. Nos résidences s'installent dans les quartiers les plus raffinés de la capitale, le Marais, Saint-Germain, les abords du Louvre, là où l'on vit comme un Parisien sans rien céder sur les prestations les plus hautes. Conciergerie joignable à toute heure, chef privé sur demande, transfert depuis l'aéroport : nous orchestrons les détails pour que vous vous consacriez à l'essentiel. Pour une escapade en amoureux, notre équipe peut composer un bouquet d'attention à l'arrivée, réserver une table en terrasse pour le dîner, ou organiser une promenade privée sur la Seine au crépuscule. Découvrez nos appartements à Saint-Germain pour faire de ce quartier votre point d'ancrage, ou laissez-vous guider par notre guide des quartiers parisiens pour choisir le décor de votre séjour.

FAQ

Quel est le meilleur moment pour une balade romantique à Paris ?

La fin d'après-midi, entre 17 h et 20 h, reste le créneau idéal. La lumière s'adoucit, les terrasses se remplissent, et la transition jour-nuit transforme les façades. Aux beaux jours, prolongez jusqu'à 21 h pour profiter du coucher du soleil depuis Montmartre. Évitez le créneau 12 h-15 h, plus chaud et plus dense en visiteurs. Le mardi et le jeudi offrent la fréquentation la plus douce ; le dimanche après-midi reste le plus animé.

Combien de temps prévoir pour l'itinéraire complet ?

Comptez trois à quatre heures pour relier l'Île Saint-Louis à Montmartre en flânant, pauses gourmandes incluses. Pour un parcours plus condensé, gardez Île Saint-Louis, quais de Seine et Pont des Arts, environ 1 h 30 de marche. Pour un parcours d'une journée entière, ajoutez Saint-Germain et un déjeuner sur la rue de Buci. Chaque section se vit indépendamment et peut s'enchaîner à votre rythme.

Quelles sont les pauses gourmandes sur le parcours ?

Trois adresses signature jalonnent l'itinéraire. Berthillon au 31, rue Saint-Louis-en-l'Île, pour une glace artisanale. Pâtisserie Sadaharu Aoki au 35, rue de Vaugirard, pour la pause sucrée en cours de balade. Le café Lomi ou Télescope à Montmartre, pour un dernier moment chaud avant la montée vers le Sacré-Cœur. Réserver n'est pas nécessaire pour les pauses à emporter ; comptez 15 à 30 minutes par halte.

Faut-il prévoir un parcours différent en hiver ?

L'itinéraire reste accessible toute l'année, mais quelques ajustements s'imposent en hiver. Avancez le départ à 14 h pour profiter de la lumière déclinante dès 16 h 30. Privilégiez les cafés chauffés du Marais à la place des Vosges. Le passage par les jardins secrets perd de son intérêt en saison froide, préférez les passages couverts, comme la galerie Vivienne, qui offrent un abri élégant. Pensez à des chaussures à semelle adhérente pour les pavés humides.

They share their experience

One word: WOW! [...] The attention to detail, cleanliness and overall appearance of the apartment were just beautiful. Location is amazing as you are in the middle of everything you need. [...]

Clara C., UNITED STATES, MASSACHUSSETTS

The apartment is located in the center, next to many restaurants, metros and attractions, very easy access to everywhere. The apartement itself is as on the photos, well equipped, very clean [...]! The Merveil Team responded to our questions maximum few minutes even during the night [...] I am sure we still stay again in this apartement next time and I recommend it to everyone! [...]

Dora G, HUNGARY

Lovely apartment in great location - central but quiet. Beautifully laid out, comfortable beds [...]. We would highly recommend to anyone visiting Paris!

Anita A, AUSTRALIA